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Translations poétiques

Quand poésie rime avec "océan de l'âme"
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Articles : 262
Depuis : 16/10/2007
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

Ce beau sourire

Mais a qui est destiné ce sourire ? a qui offres tu ces jolies dents vers quel fruit sucré les destines tu ? quel être radieux en sera le destinataire ? qui a pu se comporter si majestueusement pour voir son jour s'émerveillé sur ton visage, ce mouvement inspiré par ton cœur et ton âme ce sourire qui prend sa source dans le ciel qui a pour

Les voix vides

Ce sont mes cris suspendusdans tes silencesce sont mes brasperdu dans ta camisolece sont mes larmesnoyé dans ta hainece sont mes baisersbrisé sur tes lèvres gercéesce sont mes espoirsbrulés dans ta fatalité les voix videsc'est comme un oiseausans ailes qui se débatdans une cloche de verrea qui a on mis de la bouesur son manteau blancqui tour

Le prisonnier

Je ne trouve ni tendre ami ni coupable vertueux pour se dresser en ennemi contre mes terribles aveux un vase plein d'alcool me propose ses senteurs avec pour unique protocole que l'illicite de sa liqueur quelle ivresse me délivrerais ? quelle fureur serait utile ? au matin bégueule j'y songerais en résidu du futile la trace de mes larmes ce sont

Pourvu qu'elle me haisse

Pourvu qu'elle me haïsse sans qu'un mot ne trahisse de ces yeux de jais les douleurs de jadis pourvu qu'elle soit actrice qu'elle en tire bénéfice pour que de ses mots jaissent mon tant convoité calice le fruit de milles malices vibrant sous mes cicatrices avortant ses caprices sous de bien tristes auspices... pourvu qu'elle soit complice du me

L'arrière-saison

L'arrière-saison, aux portes du temps figée sur les arbres, brulés aux volcans scintille sur l'eau d'un lac envoutant, baigne mon âme, dans un mouvement face a mes doutes, j'imagine l'abstrait abstraction, des réactions, rien de suspect j'emporte dans mon baluchon, un livre qui conte l'histoire des saisons ivres... d'un mouvement de bras, tout

Glacé

D'un pas habile je saute, d'une tombe a l'autre d'une larme a l'autre, mon espoir se vautre d'un deuil en demi-lune, opaline de décembre merveille d'un corps que l'on démembre il a ôter son vêtement de vie d'un geste brutal le sang a pris cette maudite saveur létale laissant sa peau blanche cuire sous le soleil cautérisant la pupille de nos r

Pris au mot

Au mot déployé je préfère celui d'éployé a celui d'homme de couleur celui de basané a celui de « petit beur » celui de d'"occidenté" pour plus de profondeur et de sincérité au maux de l'âme je préfère celui des déboires a ceux du cœur, ceux d'une rancune pâleur a ceux qui martyrise mon cœur, les douleurs pour donner a la souffran

Là où mes rêves s'endorment

Là où s'endorment mes rêves sur une pilule désoxygénée une cellule de peau éventrée un matelas s'étend sur la grève... péruvien de secours et poncho de circonstance, je reviens de mexico au chaud dans un balcon a rio sans passeport, sans impresario de la vega, je ne serais jamais dernière vague, l'emblème le plus improbable, je revêt

Ma statue de sel

Chrysalide des crépuscules baiser de chimères, désemparées sourire au formol, qui articule consonances atones et colorées fuyant vers l'automne le silence s'est alourdi convaincu et abasourdi les enfants le fredonne... le temps absorbe, vorace les couleurs de ta jolie peau et même si je ne crois pas aux races je ne suis pas miro... les oreill

Tes fleurs de pourpres

Tel une fleur de pourpre elle voguait sur les voiles satiné de nos nuits étendues et méditerranée elle restera a jamais, sur ces plages aux arbres nus prolonges tes effluves, dans les lumières projètes la nacre sur la danse des poussières tourbillonnant dans les siphons éternels gravitant vers le ciel, propulsé vers babel n'inspire ni le p