Quelque chose s’en va. je le sens. ca s’évapore avec le temps, et les peines se bousculent. oh, quand tout disparaît, que reste-t-il ? a mes pieds, à mes pieds, il y a ce vide. qui me sourit, me nargue, m’appâte. je ne sais plus, n’ai jamais su, il me semble. tu le vois, au loin, ce rire qui s’ennuie et s’endort. qui meurt. non. la
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L'auto dérision, vous connaissez ? Je suis vivante. [Blog sans intérêt, une pauvre adolescente qui raconte ses quelques aventures, rares et d'une niaiserie sans fond. Une vie bien banale qui me semble pourtant extraordinaire. Un sourire absent, et pourtant
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Tu écris et là, juste là, tu te sens en vie.
Le souffle, le souffle murmure et les mots se reposent là, ils déchirent, ils tanguent, ils brûlent de passion, de vie ! Ils brûlent d'une vie blanche et profonde. Voyez.
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Articles à découvrir
Les choses changent. les gens grandissent. le monde danse. la musique irrite les étoiles. les nuages se bousculent. les arbres meurent. une enfant pleure. un vieillard sourit. pour la dernière fois ?
Nos vies sont belles, finalement. et même si tu m'as fait passé une aprèm de dingue, je te liebe. p'tite bob ;-] -----||----- sur le trampoline des sentiments, j'ai cassé les ressorts. sur le trampoline des sentiments, j'ai cassé le bonheur.
Tu n'avais, je me souviens, qu'une obsession. combler le vide. toujours, le combler. le bourrer d'un tas de choses, auxquelles tu attribuais une importance qu'elles ne méritaient pas. s'occuper, fermer les yeux pour ne pas voir que c'était impossible. on ne peut pas remplir le néant comme cela. trop facile. il suffirait de quoi ? d'apprendre mil
Finalement, j'aime bien la neige. chaque flocon représente un malheur sur terre, j'en suis persuadée. ils sont tombés tout le jour, et la nuit encore, il nous était impossible de ne pas la voir. le monde devint blanc, ce matin. pas le blanc de l'innocence, ni même celui de la pureté. le blanc souillé par le temps, le blanc pâle, le triste.
" j'ai un boulot pour toi, va faire la chandelle. " mon salaire ? ses éclats de rire.
Bon, voilà un très joli mot qu'à cet instant je n'arrive pas à traduire par des paroles qualifiants la demoiselle (ou monsieur comme elle adore qu'on l'appelle) que j'ai eu la «bonne» idée de vouloir biographier (nouveau by ani, comment ça «ani» souligné en rouge ?!? j'en connais un qui va s'en prendre dans la gueule !! ). hurm, donc : j
" qui vivra verra. "
Tu as vu, comme la nuit s'est écroulée ? elle vacillait légèrement depuis des lustres, puis tout s'éteignit, le noir, le noir absolu, que personne ne retient. elle a fermé ses yeux, a écouté la musique, puis est partie. elle a cessé de bouger, elle a cessé de se leurer, cessé de danser, de chanter, de rire, de parler, de réfléchir et d
La solitude m'enveloppe dans son cocon, indéniablement. le seul sentiment à m'atteindre encore n'est plus que cette joie, menteuse, superficielle, ou juste un petit peu réelle, je ne sais pas. je ne sais rien, ne suis rien. [ * ] j'en suis ivre. " ... et là, le peintre dit au croque mort " si tu me fais un prix, je te peinds une nature morte. "
Il range, les assiettes sales, les verres pas totalement vides, les couverts pleins de sauce tomate, remets les coussins à leur place, part de changer, et se couche dans son lit trop vide selon lui. robin se dit qu’il n’y a plus que la chaleur d’une seule personne pour le réchauffer. ses paupières s’étendent sur ses yeux verts et il la