Le lendemain, c’est samedi, jour de marché à riobamba. j’y descends donc et en profite pour passer un coup de fil à leticia, une des filles avec qui je travaillais l’an dernier, et avec qui j’ai maintenu une correspondance plutôt bien suivie. je la retrouve à la estación, la gare de riobamba, d’où partent les trains pour le très t