Les veillees d’antan a la fin des années 30, dans les mas du côté de saint rémy de provence, du début du printemps jusqu'à la fin de l'été, le travail ne manquait pas : il fallait cultiver les terres pour récolter et amasser comme les fourmis pour passer l'hiver à l'abri du besoin. la récolte rentrée, les semailles finies, il y avait
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08/01/2006
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Littérature, BD & Poésie
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Du plain soleil aux ténèbres après la fin de la guerre, en 1946, mon frère aîné se maria. mon père qui, à cette époque, était déjà très malade, bien qu'il n'ait que quarante deux ans, décida de lui laisser la ferme, pour ne s’occuper que du commerce de fruits légumes et poissons que nous avions au village. nous voilà donc de nouve
Le photographe en 1937, nous allions à l'école à st rémy de provence en vélo avec mon frère paul, qui avait quelques années de plus que nous. noël avait six ans et moi cinq. paul était un grand à nos yeux : il avait treize ans. je me revois assis sur le cadre, me tenant au guidon,et noël sur le porte bagage arrière,cramponné à la sell
Notre ecole en 1940, mes parents décidèrent de quitter st rémy de provence pour se rapprocher de la famille au village de fuveau, à dix kilomètres de la ville d’aix-en-provence, vingt d’aubagne, et vingt-cinq de marseille. nous voilà installés dans une nouvelle ferme. cette fois ce n’est plus un mas, mais une bastide. elle se trouvait
Nous passions par là en 1938, j’avais six ans, mon frère noël, mon aîné de onze mois, sept ans. nous étions inséparables. nous avions un copain de notre age, françois, qui habitait un mas voisin du notre. nous étions toujours ensemble. nous allions à l’école à pied, à saint- remy de provence qui se trouvait à environ quatre kilom
Le chemin des loups en 1938 j'avais tout juste six ans. j'étais le petit dernier d’une famille de quatre enfants, nous habitions un joli mas au pied des alpilles, à saint rémy de provence. de notre mas jusqu’au pied de la montagne s’étendait sur environ huit cents mètres une grande garrigue parfumée. c’était une terre aride jonchée