Douce matinée,le vent frais du soleil caresse mes cheveux,ma nuque, sous la brise froissée, ondule. mes mains marchent au pas sur les digues acérées du temps qui s'écoule.les secondes flottent vaguement sur la rivière,leur mélodie monte à moi,rythmée par le fin flot du bruissement des brins d'herbe. je chante et danse ce lyrisme,nature, r
Matthieu_868
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Voici certains de mes textes, poésies et idées. Ceux que je veux partager. En espérant que cela vous plaira autant que cela me fait du bien de les écrire.
Matthieu_868
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31/12/2007
Categorie :
Littérature, BD & Poésie
Articles à découvrir
Bal en diamant d’une âme en bail,perdu, dupé en surprise.dévalée la collinemontée par la colère. ici, aux frontières de l’espoir,je me meus dans l’illusion de leurs lumières dérisoires,caractère dit responsable de causes infinies pour choir.paralysé, tel un fantôme démembré par ses omissions. sommeil. marbré de rougeurs épilep
Dans le fruit fané de nos coeurs murissent des beautés,a la chaleur,de sentiments oubliés. mon âme offerte s'ouvre sous mes pieds en un gouffre sans fonds. je dévale et me fais engloutir,les poings déliés,par la profondeur de mes oublis mélancoliques. une tendre main me caressela joue et la nuque. sa fraicheur me prend par les épaules.son
Marcheur des sables, fin de la nuit.je quitte l’oasis violée, sous le phare du soleil levant. le désert, couché à mes pieds,me tend de longs bras sinueux. sur mes épaules, leur lourde symphonie. des carcasses s’écrasent sous mes pas.elles ondulent dans leur tombeau,s’enfuient dans les profondeurs de cette terre sacrée. leurs esprits vo
Le feu, brûle de son absence. sa mélancolie n’est qu’un brasier consumé dans mon âme brûlante.jamais une larme ne guéris cette cicatrice calcinée.jamais l’immense soupir ne répare la chaire meurtrie. que le bonheur. que l’espoir d’un froissement d’épaules,d’un frôlement,une caresse. un cygne blanc.parcourt mes frissons insol
Je sais tous les ciels gris,pleureurs,sur mon âme. je sais leurs infinis voyages,d'étoile en étoile,au gré des passions. ces dernières coulent,saisonnières,tel un vent impérieux,du fond des roseaux égyptiensau plus imposant des chênes européens. je vois,de mes yeux clairs,ouverts tel un cristal,la transcendante lumière lunaire.magnifique
Matinée bleue,dans un tendre soleil,timide. je vais, sur mespieds,joufflus par cette fraiche renaissance. les douces caresses, maîtresses,persistent,en un reflet.éclatantes sur mes mains filandreuses. mes faiblesses,peureuses à présent,sont abolies.crucifiées par cet amour en perfection. plus de peur, plus de torture. mon esprit, grandit, soi
Trois chevaux sauvages, indomptés,voguent sur l'étendue de mes infinies envies. ils galopent, furieusement,au-delà de lafrontière de ma raison. une montée jubilatoire,leur avancée enragée,tire les assauts de ma colère.jusqu'au bout de mes mains. mes muscles, emplis d'énergie,animale,se tendent jusqu'à explosercontre les remparts d'une vé
Je m’étais arrêté dans ce relais sans trop de conviction, je m’étais juste avancé, engouffré et assis à la première table trouvée. la pièce, où les ténèbres nocturnes tentaient désespérément d'entrer, était éclairée par l’éclat simple de la blanche lumière des néons. des reflets froids sur les tables d’argent qui masqu
De ses mille vies il ne reste rien.que le frais rassemblement,de ses âmes,autour de sa mystique aura. perdues, ses envies.il se cache, en deuil,par-delà l'ombre infinie de nos corps. les larmes de sa voix s'écoulent dans nos oreilleset brûlent nos tympansde leur acide chaleur. nos yeux charméslui volent des parcelles de bonheur.il les offre, b