Comme promis, je déclare ouvert le premier festival mondial de kotinos...cinq jours de festivités.cinq jours de chorégies.pas un de moins, pas un de plus.pas de roulement de tambours. ça fait trop militaire.pas de flashs et de haies de paparrazzi. on a toujours préféré l'ombre et les ténèbres à la lumière.pas de tapis rouge. ou alors rou
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Kotinos Ghost
... ou les fragments d'Oneiros Thanatos...
"Je crois à s'arracher le coeur comme on dégoupille une grenade." (Philippe Léotard)
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Kotinos, pardonne-moi, mon âme, d'interrompre les panathénées qui se déroulent en ton honneur mais j'ai une bulle colorée qui menace de me faire exploser de l'intérieur si je ne la libère pas d'une façon ou d'une autre. message personnel à qui se reconnaîtra s'il me lit, à qui il est destiné même s'il ne me lit pas : "si j'en réchappe
A me remémorer la rencontre et ses lieux, j'ai eu envie d'en arpenter de nouveau les chemins oubliés.je viens donc de déguster ma madeleine au cyanure.... et j'ai bien ri, ma foi ! retour sur une période joyeuse, une exultation quotidienne qui a duré des mois.j'ai relu les posts du forum sur lequel nous sévissions de concert.quel labyrinthe e
Pas un souffle.voiles affalées.pas une ride sur l'onde.je pourrais presque voir le fond et les coraux si je me penchais sur le bastingage. ils sont toujours étonnants ces moments, quand tout s'arrête, comme une transparence de cristal.on sent qu'il va se passer quelque chose sans savoir quoi.l'air prend une immobilité à laquelle on pourrait pr
Fixer le plafond. se dire qu'il mériterait un bon coup de pinceau, comme les murs.parce que la fumée du feu de bois et celle des cigarettes conjuguées en ont terni le blanc cassése dire "a quoi bon". rester étendue sur le lit, par terre. avec joey dans les bras.sphinx qui me fixe comme je fixe le plafond depuis des heures.est-ce qu'elle se dit
Nous aurons des lits pleins d'odeurs légères, des divans profonds comme des tombeaux, et d'étranges fleurs sur des étagères, écloses pour nous sous des cieux plus beaux. usant à l'envi leurs chaleurs dernières, nos deux c urs seront deux vastes flambeaux, qui réfléchiront leurs doubles lumières dans nos deux esprits, ces miroirs jumeaux.
Il y a un an, jour pour jour, heure pour heure, je renonçais à la seule souveraineté de ma nuit vivante.j'avais rêvé l'impossible. contre toute attente, je l'avais atteint, puis le possible à son tour est devenu impossible.j'ai renoncé à ma liberté plutôt que de prendre le risque de ne lui offrir qu'une servitude, plutôt que de l'entraî
Avant d'être un film de resnais, c'était un livre de laborit.très difficile à accepter. je me souviens m'être fait violence pour m'appliquer à moi-même certains de ses constats. voilà ce qu'il disait au sujet de la mort, que ce soit la nôtre ou celle des autres : "peut-on dire que nous existons en tant qu'individu alors que rien de ce qui
Quelle est la molécule, quelle est la monade essentielle qui brusquement déclenche les connexions, crée les synapses de l'intuition irréductible ? la première fois que je l'ai lu, j'ai eu la certitude absolue d'une rencontre unique.je ne saurais pas exactement expliquer comment la vague de ce tsunami bien particulier a pris naissance, souterra
C'était une erreur. idée farfelue que celle d'imaginer que je pourrais, à la commande, dire ce qui n'est ni traduisible ni partageable.pas de cette façon-là en tout cas.je me demande même si j'en ai vraiment eu le désir. l'absence est comme un trou noir qui aspire tout inéluctablement.plus je tente de l'approcher, plus elle se dérobe. j'en