Autour de la grève de la faim de l'irlandais bobby sands, le film profite en fait de ce qu'il raconte (la prison, l'humiliation, les "forces de l'ordre") pour parler des corps, de ce qu'ils peuvent produire (l'importance donnée aux excréments en tout genre, d'abord encombrants, puis qui peuvent servir à s'exprimer, à se révolter), cacher (le