"ce matin-là, la radio lui hurla que, dans un pays dont la seule évocation la figeait d’inquiétude, le nombre de prisonniers était tel qu’au rythme des jugements, il faudrait deux ou trois siècles pour examiner le cas de chacun des détenus."* ce pays, c’est le rwanda d’après le génocide de 1994. et, cette phrase, c’est le ressort