Hier, j'étais dans le rer, les enfants venaient de partir, j'allais chez lui. c'était la fin de la journée, le soleil avait une clarté rougeoyante, le rer filait, et je me sentais, mais vraiment bien. bien comme cela ne m'arrive pas souvent. une impression de légèreté, de liberté. je lisais à moitié, la tête un peu ailleurs, "w ou le sou
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L'espace d'un instant, je me suis demandé si c'était bien d'elle, avec l'a priori que si elle est bien bassiste (et encore, elle ne se définissait pas comme bassiste mais comme "la bassiste de téléphone") elle n'est pas écrivain. or tout cela est très bien raconté, avec de temps à autres des éclairs de langage comme dans un vrai roman ! l
De gauche à droite : luigi russolo, carlo carra, filippo marinetti (pas un peintre mais un poète théoricien), umberto boccioni et gino severini à paris en février 1912. manque donc giacomo balla, et nous avons les cinq grands du futurismes italien. c'est donc les oeuvres de ceux-là que je m'attendais à voir exposées avec l'idée d'une certa
Voilà bien un film faussement réussi. c'est vrai qu'il compte de vrais bons atouts : des acteurs éminemment et subjectivement très sympathiques, comme kad merad, omar sy ou yannick noah ; un scénario qui tient un minimum la route, offrant une certaine cohérence et des scènes assez variées et surprenantes, comme le putsheur en illustration
Me voilà tout en bas. mais alors bien bas. je me fais peur. pourquoi je réagis comme ça ? cette semaine sans mômes, avec lui, je l'attendais, vraiment. j'avais hâte. dimanche soir, je me sentais bien, comme ça ne m'arrive pas souvent. et puis voilà, j'ai un gouffre devant moi. depuis lundi, rien ne va. je n'aime pas les rapprts que l'on a, j
(japonese house of culture, japon) il est toujours compliqué d'exposer des architectes. l'idée ici est originale, et peut-être même intéressante, en même temps qu'elle nécessite une certaine adhésion. campé devant un écran, il faut comprendre qu'il ne s'agit pas du film de présentation d'un projet (retenu ou non) mais de plusieurs qui to
"faut que je lis..." : ce blog est un projet littéraire, qui consiste à retranscrire les 1283 chroniques que nous n'avons pas encore rédigées, vu qu'on a pas encore lu les livres.
Une pièce de théâtre écrite par un membre de l'académie française, c'est soit brillant soit chiant, mais en tout cas on ne s'attend pas à une oeuvre rafraîchissante, très drôle et déjà décalée ("l'esprit canal" dans un texte de 1965). nous sommes au début du xix° dans une ferme pauvre du kentucky, chez les rockefeller (juste avant q
Déçu. pas le seul. les ficelles du 1 sont raclées jusqu'à la corde, le discours narratif est confus et épars, la "double lecture" ne fonctionne pas : quand l'autre lémurien explique que s'il lui reste deux heures à vivre il envahirait un pays pour imposer son opinion sans qu'on lui demande rien, c'est drôle mais ça passe à 10.000 des scht
Quand j'y pense, je pourrais faire plein de trucs. plein, certainement, comme tout le monde. mais non, je ne fais rien. rien. en écrivant ça, je me sens comme l'ado que j'étais y'a 15 ans, et tout ces années plus tard, rien n'a changé en fait. j'étais dans ma chambre, chez mes parents, la souffrance en dedans, et là je suis "chez moi", et el