Référence : gabriel garcia marquez, chronique d'une mort annoncée, éditions grasset, traduction claude couffon, 210 pages, décembre 1981 incipit : « le jour où il allait être abattu, santiago nasar s'était levé à cinq heures et demie du matin pour attendre le bateau sur lequel l'évêque arrivait . » garcia marquez en 1984 le narrateur