Elle tresse le sable de la dune avec l'écume de mes rêves, mon enchanteresse. on partira dès l'aube avec nos malles a malice a délice a vice. je dormirai dans sa pelisse jusqu'au bord de son désir. "il est tôt, viens ulysse"
Au cabaret des ombres douces j'ai pris ta main comme un serpent elle se lovait en lumière rousse et sinuait de doigts coupants * au cabaret des ombres douces ongles tendus rouge carmin comme un serpent j'ai pris ta main bague serment cerclant le pouce * au cabaret des ombres douces tu m'a griffé en deux secousses le coeur, la peau et puis la main
Si douce douce silhouette aux silences d'aplomb lasso de lumière sur la pente d'un pont où chaque pierre douce respire la pluie celle qui vient de l'amont. le pavé est lisse pour y graver nos noms. * douce, douce lente est la vie de tes yeux a l'étincelle des paupières silhouette silence d'arbre tendu nu et lisse est le tronc pour y graver nos
"je suis venu comme l'éclair, je disparais comme le vent..." ainsi meurt souhrab. après avoir livré combat contre son propre père. "...et roustem, en le regardant, connut la crainte. mais il empoigna souhrab (celui dont les lèvres étaient pleines de sourires) de toute sa force retrouvée et le secoua terriblement. et bien que souhrab lui rend
A l'aube, sur le ponton du lit la voile des draps larguée un soleil précoce entre les lattes du volet bleu... mon drapeau en berne d'avoir tant claqué au vent de tes salines de nuit, mes yeux sur tes dunes de sable émouvant la fatigue douce de l'amant le besoin de simplement regarder d'être là , de s'étirer, l'odeur de moi en toi fait la bru
Comment je t'accompagne, ami puisqu'elle est belle la noir éternelle qui t'appelle là bas? que serai- je avec mes mots de vivant ma soif de vivre , mes désirs entêtants , et qu'entre les nonchalances encore mon coeur balance pour deux parfums rois? comment je t'accompagne, ami puisqu'elle est forte la noire qui t'exorte a la suivre là bas? je
...en vérifiant les mots-clés de la barquette, j'ai vu qu'un visiteur (teuse?) était arrivé ici par "poéme sur les geisha". j'ai pensé à ce tout petit texte écrit il y a bien longtemps, pas très abouti malgré sa double-rime. mais pas laid quand même. . oh ta nuque pâle, ta tête inclinée, grâce de vestale lorsque tu sers le thé. ta n
Des rubans de fumées bleues s'accrochent et disparaissent déchirés , habits de la nuit. on voudrait avoir les yeux qui percent la paresse des nuages endormis. et puis, le chant des djinn, dans l'alcôve d'une main tendue en draps de peau. une petite plume fine chante la pluie demain sur la perle des eaux. il fait bon sur ton sein, un vin frais d
Avec mes chevaux de misère traînant la carriole des jours au quatre coins de mes amours . avec la ligne qui lacère la peau trop tendre de mes mains sans jamais montrer le chemin. . avec mes ongles de poète griffant les murs pour un toujours qui blesserait un air de fête, . je suis allé chercher verlaine dans la taverne où l'on est saoul pour
Photo angelica . . arrêtes de courir, tu ne fais que tomber, de charybde en scillant, sur tes larmes épicées arrêtes, fou d’amour, de vouloir m’attraper j’ai mal aux genoux, à te faire des croche-pieds. tu ressembles à un enfant, au matin de noël et tes yeux, comme ton sourire, brillent tout pareil quand on murmure velours, et soie et