(…) un an de brouillons, de documentation laborieuse, la plaine rouge vit le jour, manuscrit au stylo dans un cahier d’écolier – je n’avais pas encore de machine. on me dit : «c’est admirable mais, pour démarrer, mieux vaudrait un roman ‘’actuel’’». j’écris tempête sur nampilly. ma sologne, entre orléans et salbris, de gi