Les pieds défilent dans un chassé-croisé sur les trottoirs du bord de seine, toutes sortes de chaussures ou de bottes à bout pointu ou rond, à talons hauts ou bas se faufilent au rythme de la femme d’affaires pressée. il est 13 h, l’heure de manger sur le pouce un sandwich. mes bottes lacées sont sous la table, jambes croisées j’ai po
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Un nouveau regard, les mots qui se détachent
poésie et textes...Un mot déclenchant une tempête et mes doigts tissent sur le clavier....
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Articles à découvrir
Pastel 60 x 70
Etude de la main etude "la création d'adam etude "le masque mortuaire de beethoven" plénitude - étude personnelle etude "la jeune fille à la perle" de veermer un peu sauvage - étude personnelle un autre regard - étude personnelle b - 2012 - mine de plomb pastel sec pour "plénitude"
Les balançoires vides tanguent au vent de la nuitles mains ont imprimé une dernière pageon en fera un livre de foliesdes armées de mots sous la langue. il y avait le diamant sous la paupièreles bas de dentelle qui laissent la chair paraîtrele sein cachédans le pull croisé noir près du cœurune main sur la peaule baiser sur la main. le soir
Qui était nina dans le verre que j'ai bu près de la table ronde ? sous ses cheveux noirs trempés d'écume il y avait une forêt et des oiseaux au fond d'un lac gelé, quelques nuages où je marchais en équilibre sur un long fil d'or alors que vous me baisiez la main. c'était un sourire que vous me tendiez au fond de mon abîme. j'étais l'oise
Rage silencieuse ne meurt pas paralysie cérébrale tant la lutte mine le corps plie dans la douleur refusant la courbure obligée d'un monde bouleversé, malade revenir en arrière la dépression guette c'est leur faute les trente glorieuses le salut au soleil vieux journaux à encre noire jupes, cheveux au vent couleurs en cœur d'un monde en ré
C’est aussi simple que la pluie, aimer offre-moi un sourire dans du papier de soie qu’il m’éclabousse le visage offre-moi un écrin pour l’enfermer laisse-moi le ruban j’en ferai un bracelet c’est aussi simple que de peindre, l’amour le geste dessine un baiser virtuose le poignet se délie paupières fermées la nuit reprend forme na
Des instants de bonheur déferlent s'éloignent pour mieux revenir d'un pas de danse c'est la mer l'eau court sur la peau en caresses telle l'écriture, calme ou nerveuse manège de tous les joies ou tourments c'est la mer bruyante ou silencieuse, elle écrit l'histoire à jamais ici demeure son humeur tel l'homme elle parle doucement ou hurle bonh
Rage silencieuse ne meurt pas paralysie cérébrale tant la lutte mine le corps plie dans la douleur refusant la courbure obligée d'un monde bouleversé, malade revenir en arrière la dépression guette c'est leur faute les trente glorieuses le salut au soleil vieux journaux à encre noire jupes, cheveux au vent couleurs en cœur d'un monde en ré