Quand, comme moi, on aime la littérature populaire policière française de la première moitié du siècle dernier, on ne peut regretter qu'une chose, la quasi-absence de plume féminine qui la compose. en effet, si la littérature anglophone de l'époque ne manque pas de femmes de lettres ayant œuvré dans le genre, chez nous, la gent féminine