Quatrième de couverture : la langue n'est pas sexiste, si l'on veut bien considérer que c'est le sujet parlant, le locuteur, le scripteur, qui est à la fois maître et esclave de l'usage qu'il ordonne. il peut alors ajouter à ses façons de parler des relents de sexisme, mais il peut également y échapper par des usages intelligents. c'est don