Les minutes passent, les heures aussi, les pages du calendrier se tournent. le temps est précieux mais rare, tout cela pour dire que je n'ais pas beaucoup de temps pour écrire mais pense à certaines nouveautés qui seront à venir dés que possibles: "l'ombre de la nuit" et l'autre le titre reste encore à définir. mais je vous souhaite déjà,
Urgence dans ce sombre couloir l'attente se fait longue les heures passent le coeur serré les pas s'enchaînent l'esprit se brouille enfin, les portes s'ouvrent la vie reprend son cour
F emme du soir f ace à la lune noire a ttend là-bas sur le trottoir l ui viendra cachant son regard p our la combler de désespoir i l se fait tard, c'est un autre rencard p our cette femme la nuit est un sombre couloir o ù la vie ne rime pas avec gloire et victoire c e n'est qu'à l'aube que reviendra l'espoir
Je, ma muse l' heure arrive, je m'active face à la table, la muse se pose sur mon épaule elle se penche sur mon oreille la magie opère, l'encre se déverse sur ma feuille les lettres s'alignent, des mots se forment et vous lisez ces quelques lignes ...
_ ce jour là ... _ ma situation n'a rien d'unique, malheureusement. par où commencer, peut-être par le début ... j'avais 14 ans, je rentrais de l'école, le bus venait de me déposer à l'arrêt près de la mairie. la musique dans les oreilles avec mon nouvel mp3, tous les bruits ne m'étaient pas perseptibles. il n'y avait pas un chat ce jour
Cela faisait maintenant quatre heures que je roulais. le brouillard venait de tomber de je ne sais où. la condensation hantait mon pare-brise, je roulais et pourtant je ne voyais pas l'horizon. je risquais ma vie à chaque seconde, mais je roulais. j'étais comme enveloppé, étouffé par ce brouillard épais, je sentis mon coeur oppressé, la fat
Des-illusions le commencement déjà à l'adolescence je m'inventais une vie de star: journalistes, hordes de fans postés près de ma boîte aux lettres n'attendant rien d'autre qu'un signe de ma part, ou encore des paparazzis qui restaient plongés dans l'ombre pour avoir une photo "choc". ainsi, il n'était pas anormal de me voir sortir de chez
Mon dernier coup de coeur voila trois quarts d'heure que je fixais ma montre dans la salle d'attente. je m'étais volontairement placé face à la fenêtre. la nuit gagnait du terrain, mais j'arrivais à entrevoir le gros logo du centre commercial d'en face, les éclairage de noël me rappelaient mon enfance. je me trouvais entouré de magazines po