Il y a des souris à la santé. on les croise parfois, filant le long d’une plinthe, ou pointant leur museau frémissant au coude d’un tuyau de chauffage. j’ai longuement contemplé, l’autre jour, une petite musaraigne qui avait grimpé jusqu’au plateau supérieur du chariot de la gamelle et qui, pauvre bête, grignotait quelques miettes
campusliber
campusliber
Ses blogs
Cuisine entre 4 murs
Mise en ligne du livre de Philippe Leclercq, "Cuisine entre 4 murs, excusrsion carcéro-gastronomique", paru en 1999. Un autre regard sur la prison...
campusliber
Articles :
88
Depuis :
07/11/2007
Categorie :
Humour
La manjadora de Vilanòva
"L'homme se nourrit. L'homme d'esprit seul sait manger". Cet aphorisme de Brillat-Savarin nous enseigne que la nourriture n'est pas seulement affaire de bouche. Manger participe du sensus et du mens...
campusliber
Articles :
16
Depuis :
03/07/2014
Categorie :
Cuisine
Articles :
37
Depuis :
30/10/2007
Categorie :
Humour
Articles à découvrir
Allons bon ! le battle-dress sur mesure assorti au carré hermès, la mèche en bataille et le cerveau dans les bandes molletières : la pfat* (prononcer pé-fat) se réveille.enfin, se réveille... comme elle a a peu près le niveau d'activité neuronale d'une tulipe, elle a dû se faire siffler par le p'tit nicolas, qui lui a fait voir sa montre
Je sortais d’une semaine à l’hôpital, ce vendredi-là. j’y avais été sevré de tout plaisir gustatif, et j’avais envie d’une cuisine qui, en restant légère, mette en fête mes papilles. je dirigeai donc mes pas vers l’escale d’asie, dont on m’avait dit le plus grand bien. le décor est celui qu’on attend, avec ces laques rou
Publier un blog... ça me ramène aux époques pré-adolescentes, vous savez, ces moments où l’on consigne sur un carnet ses états d’âme, ses espérances et ses chagrins... mais ces carnets intimes, pas question de les faire lire à qui que ce soit !est-ce qu’en vieillissant on perd sa pudeur ? sans doute... aujourd’hui, mettre en montre
Un saumon. entier. cuit sur le feu. juste comme il faut. il est là, devant moi, la peau noire et argentée marqué au brun du fer. brillante et tendue, close sur un mystère : la cuisson est-elle réussie? il y a là un instant, juste avant de déflorer ce secret, au moment où la lame pointée du couteau va d’estoc au flanc offert, un instant
J’ai mes habitudes au tortoni. j’y bois tous les matins force cafés, et y rencontre ou tolère ces individus louches et forcément peu recommandables que sont « les copains de bistrot ». grâces leur en soient rendues, ils participent du sel de la vie…le décor du tortoni n’est à proprement parler ni d’hier ni d’aujourd’hui. manqu
Émincez les oignons. mettez au feu (p.1) avec une noix de beurre. salez. poivrez. ajoutez une feuille de laurier. dès que les oignons commencent à fondre, mouillez d’un peu de lait, et laissez réduire à convenance.on procédera de même avec les échalotes.
Gardez os et restes de poulet et autres volailles. brisez les os. faites leur prendre couleur à sec. mouillez d’eau froide jusqu’à emplir la casserole. ajoutez un oignon piqué de clous de girofle, une feuille de laurier, et si vous en avez, carotte et poireau. laissez réduire à petit bouillon. passez à l’étamine. remettez au feu, donne
"malgré les effluves embaumés de la mer, et les vins de fort bons crus, ce dîner à sainte-adresse fut un vrai guêpier" : c'est en me récitant à peu-près le début de la dictée de mérimée dans la dépanneuse qui remorquait notre voiture que je songeais aux deux jours désastreux qui précédèrent ce premier mai. tout a commencé par la l
Maintes fois j’étais passé devant cet établissement, et m’en étais frileusement éloigné après un coup d’œil à la carte, la litanie des ingrédients étranges dont ces gens entendaient garnir des crêpes éveillant ma méfiance.désœuvré, sans envie de cuisiner et guère affamé, je décidai pourtant ce soir-là de me contenter de c