T raditionnellement, le sens de l’absolu est conçu comme le fruit d’une intuition, d’un insight qui s’impose à nous, comme une conviction ou une certitude en dehors de toute question d’effort ou de mérite. on peut y voir un phénomène de recadrage, comme dans les initiations, ces sortes de transitions de statut où une connaissance to
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LE MONDE UN, ceci n'est pas un exercice
La différence de l'urgence: comment deviner lorsqu'il s'agit de s'entraîner en vue de divers problèmes possibles, et pourquoi pas passer immédiatement à l'action.
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Articles à découvrir
La mesure humaine du vide « de la différence fonctionnelle entre les deux modes d'accession à la réalité que sont les visions du monde d'un côté, les savoirs acquis à travers l'expérience de l'autre, découle pour beaucoup d'hommes le sentiment d'un "déficit de sens" qui serait inhérent à la réalité (physique aussi bien qu'humaine) te
«les propositions "la terre tourne" et "il est commode de supposer que la terre tourne" sont identiques. la vérité d'une hypothèse peut être dé clar ée objective dans la mesure o ù elle est commode, ce que d'autres esprits que le mien peuvent reconnaître.(...) on ne peut reconnaître le vrai sans ses conséquences sur l'action et sur la vi
On tend d’ordinaire «à considérer que les individus vivent leurs interactions en fonction de leur nature, de leur tempérament, leur humeur du moment, etc. — bref en fonction de facteurs essentiellement personnels.» alors que le systémicien «considère que ces interactions ont leurs propres règles, extérieures aux individus, qui ne peuv
À vrai dire, je suis tenté de penser le mérite comme un résidu nostalgique de ce principe de causalité magique qui faisait de nous, aux premiers temps de nos balbutiements et tâtonnements, des télépathes implorants, mettant sur le compte de nos vagissements incantatoires la faculté de donner satisfaction. dans le même ordre d'idée se tro
Un adulte ordinaire manifeste souvent une puissante tendance à introduire un profond clivage entre l'animalité naturelle et son humanité cultivée; si profond qu'il ne perçoit plus son propre fond d'animalité. ce qui semble susciter une reproduction dudit clivage à l'intérieur de lui-même. d'ailleurs, un esprit cartésien suffisamment carr
R ien de tel pour s’empêtrer dans les contradictions que d’aborder le thème du continu et du discontinu. cela fait penser à la dualité de la lumière qui se présente soit sous forme d’onde, soit sous aspect corpusculaire. cela ranime l’antique controverse entre les tenants d’une substance au-delà des apparences, et les partisans d
L'humeur du temps « on ne croit à l'éventualité de la catastrophe qu'une fois celle-ci advenue, telle est la donnée de base. on ne réagit qu'à son actualité – donc trop tard.(...) lorsque le principe de précaution énonce que l'incertitude scientifique ne doit pas retarder la mise en œuvre d'une politique de prévention, il se trompe co
C ela n’étonnera personne qu’un article sur la confiance foncière mette l’accent d’abord sur les relations objectales du nouveau-né, livré aux bonnes dispositions de sa mère ou de son substitut. c’est sur cette prématurité physiologique que s’édifient les premiers étages proprement cognitifs, qui iront en se complexifiant au lo
Q u’est-ce qui, sur notre planète, a persuadé la matière inerte de se doter tout soudain d’une âme conquérante et d’enfreindre sans rien demander aux physiciens le diktat de l’entropie ? comment, où et surtout pourquoi – c’est-à-dire au nom de quel dieu qui n’existe pas ! – la vie (avec un grand v implicite) trouve-t-elle l