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Femmes en Poésie
Poèmes de tous pays, écrits par des femmes. Textes rassemblés par Bernard Plouzennec
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Le bar à poèmes
Vous prendrez bien encore un vers !
Anthologie de poésie, personnelle (néanmoins ouverte à tous), établie par Bernard Plouzennec
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Littérature, BD & Poésie
Articles à découvrir
Tout aussitôt que je commence à prendre dans le mol lit le repos désiré, mon triste esprit, hors de moi retiré, s’en va vers toi incontinent se rendre. lors m’est avis que dedans mon sein tendre je tiens le bien où j’ai tant aspiré, et pour lequel j’ai si haut soupiré que de sanglots ai souvent cuidé fendre. ô doux sommeil, ô nui
Sous un feu de rocher a mathieu et damien mestokosho j’ai appris à lire entre les arbres a compter les cailloux dans le ruisseau a donner un nom à tous les métaux tels que le quartz ou le marbre. j’ai appris à nager avec le saumon a le suivre dans les grandes rivières a monter le courant de peine et de misère sans me plaindre et sans serm
Roland dubillard (1923 – 2011) : « j’entends le rire de la scie... »
Créateur : monier louis droits d'auteur : © by gamma j’entends le rire de la scie ; le ricanement du hérisson ; le pas funèbre des maillets. le grincement haineux des tenailles au cou des clous ; (comme il scintille sous la morsure, de tout l’acier de sa jeunesse retrouvée !) j’entends s’étouffer la punaise dans le murmure du buvard :
Wolo : rien « apprends quel est le rythme qui tient les hommes. » tout régi, tout réglé, tout accordé, scandé consonant, tout en perpétuel va-et-vient et tout en perpétuelle permutation, le proche d’avec le lointain, ici avec là-bas et ailleurs, là-bas là, présent, passé et avenir, sout se meut de-ci de là de haut et de bas devant
Après saint-pétersbourg il y a de l’herbe très longue en chevelure où le vent souffle les vagues à l’écume de fleurs bleuets, coquelicots et marguerites le ciel est haut et bleu, il y a peu de bruit les hangars ont deux noms dont l’un s’efface l’avion nous mène jusqu’à la porte et là nous attendons dans le calme d’un oblomov
La sphynge je maudis le jour où j’ai appris la langue des hommes. si je ne la connaissais pas, leurs vois resteraient lointaines, comme celles des choses, et ne m’arracheraient pas mon âme dans leur labyrinthe confus de murmures et de chuchotements et de rires (ils sont heureux). il fut une grande époque, trop lointaine, où mon silence s’
Dimanche c’est dimanche on profite du jardin la tante est malade mais ça ne se voit pas on suit le sillon d’herbes couchées tracé par la course du renard on cueille des cerises véreuses à la branche arrachée les pieds trempés on rentre le soleil est trop fort il est venu pour la première fois dans la maison d’enfance la nuit dernière
Alice rahon, autoportrait ou alice au pays des merveilles , collection du groupe artemundi. .. . c’était seulement de l’eau brisée qui se rejoint xavier forneret parfois j’ai jeté des ponts jusqu’à l’autre bord mais ma vie de fantôme je l’ai quittée aux portes de l’enfance j’ai marché sans crier mieux que la somnambule sur le
Le lit du fleuve l’eau a donc tant baissé, sans souci du nombre de poissons ou de fleurs tombées si bien que du fleuve se discerne le lit, et l’automne est là hier, j’ai vu grand’mère, décharnée, la peau distendue étirable elle m’a ouvert une porte, m’a détaillé le paysage il y a en elle une vis endormie, un navire de bois aux
Emily jane brontë (1818 – 1848) : « transi dans la terre... / « cold in the earth... »
R. alcona à j. brenzaida transi dans la terre et sur toi cet amas de neige profonde ! loin, loin de toute atteinte et transi dans la morne tombe ! ai-je donc oublié, mon unique amour, de t’aimer, séparée enfin d’avec toi par le flot ruineux du temps ! a présent, lorsque je suis seule, mes pensers ne s’en vont-ils plus planer parmi les mo