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Le bar à poèmes
Vous prendrez bien encore un vers !
Anthologie de poésie, personnelle (néanmoins ouverte à tous), établie par Bernard Plouzennec
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Femmes en Poésie
Poèmes de tous pays, écrits par des femmes. Textes rassemblés par Bernard Plouzennec
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Articles à découvrir
La mer .................................................................................. * la mer brûle, en elle l’été s’est avancé. le soleil entre dans ses yeux et lui raconte son essence et son histoire. après la ferveur, la fraîcheur. la mer accourt et le recouvre, ses yeux brûlent dans l’eau. j’entends ses chocs ses bruits ses
Barbara köhler (1959 - 2021) : dans d’autres espaces / in anderen räumen
Droits d'auteur : emil zander dans d’autres espaces anges sommes-nous plus beau dans l’incertain entre ici et là-bas nous sommes là nous parlons ensemble par le biais d’appareils les voix sont dans l’écouteur la respiration nous sommes à l’autre bout de quelle ligne en pensées en souvenirs nous nous voyons fixés sur des photos le te
Mamé alan, épopée kurde (14ème siècle) : la fontaine de qastal (3)
La fontaine de qastal ............................................................................. * * * « - je suis mam, et j’ai la tête chaude. depuis six mois, je poursuis cette aventure ; j’ai abandonné mon trône et ma couronne. je sais bien que je ne ramènerai jamais cette carcasse au pays. zin, apprends que hassan, tchako et moi, et
La mer je voudrais te parler de la mer, de sa patience, du soleil enchevêtré en elle. te dire les cuivres assourdis par les eaux * la mer hallucinée : la nuit offerte au souvenir et les eaux demeurées en révolte. il y eut une querelle nocturne. le tonnerre déchira les nuages. liquide, liquide, incapable de se briser, femme, elle sait qu’il
Lignes d’eau nul ne revient grandi d’aucun pays découvert voyons ce qu’il reste de vent dans l’air ecoutons la rame dans l’onde où elle plonge et replonge depuis que nous quittâmes un rivage pour l’autre la traversée est un temps sans plus d’attaches par-dessus bord où l’espace touche aux confins de ce que croient les cartes, b
Intervention d'elen riot, ethnologue. colloque au sénat, le 5 mars 2018 seizaine ................................................................. 9. nuit à cinq heures : trois récits tout à coup le jour est tombé et tu te perds dans la nuit tu tâtonnes de rue en rue tu vas de maison en maison, tu colles ta main au carreau, ceux où brillent
Lessia oukraïnka et "la chanson de la forêt" sur un timbre de 2020 dessiné par sofia karaffa - korbout . paroles, que n’êtes-vous dur acier, qui dans les combats puisse scintiller ? que n’êtes-vous une épée sans merci pour trancher la tête des ennemis ? je voudrais, ô langue trempée et fière, te dégainer tout comme une rapière, mai
Vagues vaste est mon amour il est la terre il est la mer dans ses eaux de jade nagent des poissons aux écailles de nacre ils ont nom de mes enfants ils ont nom de mes amis et celui de l’homme aux yeux de vagues bleues trop vaste est mon amour flux et reflux s’en vient s’en va coquillages brisés laissés sur le rivage la mer n’est jamais o
Ella yevtouchenko / елла юхимівна євтténèbresушенко (1996 -) : seule face aux ténèbres
Seule face aux ténèbres « notre époque est détraquée. maudite fatalité, que je ne sois jamais né pour la remettre en ordre ! ». william shakespeare, hamlet l’époque est détraquée, l’hiver craintif qui ne sait être ou ne pas être te réveillera à quatre heures du matin et versera la brume froide du doute sur toi qui restes allong
Xie tiao / 謝朓 (464 – 499) : je gravis le soir le mont san-chan...
Je gravis le soir le mont san-chan et me retourne vers la capitale des berges de la pa, je contemple tch’ang-ngan ; du district de ho-yang, je regarde la capitale... un blanc soleil décore les toitures volantes ; et l’on distingue bien leurs formes inégales. les derniers nuages roses dispersent leur satin ; le fleuve clair est pur comme une s