Flammarion, janvier 2026, 262 pages dès les premières pages, j’ai senti que cette lecture n’allait pas me laisser intacte. revenir avec le narrateur dans cet appartement parisien, c’est comme retenir son souffle avant d’ouvrir une porte trop longtemps restée close. derrière, une enfance enfermée, étouffante, marquée par l’absence,