Plus de nuits à bord de l’albatros la noirceur a remplacé les étoiles même la mer ne mugit plus au fond des gouffres les pensées bleues se font toutes petites l’enfant s’est réveillé tôt ce matin tout à trac les mains se sont retirées des poches les papiers froissés crient famine la vitre est chargée de buée on s’y prendra si m
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la présence à ce qui s'advient
La communication, l'initiation, ne se font pas sur commande.
Ce sont en effet des mouvements privilégiés, providentiels, au cours desquels se produit un dévoilement né d'une étincelle jaillie du frottement de deux âmes.
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28/10/2011
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Littérature, BD & Poésie
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Je me souviens d’un certain vent qui avait mis les corps à l’envers au septénaire des nuits d’été que chacun cherchait à ramener à soi. il y avait de par l’estran les mirlitons de la pensée ces aficionados millésimés d’un ordre nouveau pêle-mêle retrouvé sans qu’assène à coups de hache en place publique le tout venant des
Œil doré œil adoré parfois d’un seul mot rêvé. respirer pour un unique signe et prendre du recul une dernière fois. choisir et choisir encore tout ou rien au plus profond de soi à tisser le lien avec le monde. égaré en un lieu inconnu l’enfant pleure écriture resserrée sur son doudou d’amour. besace emplie de mystères pour un voy
À contempler le monde https://regardauvergne.fr salvatrice hélice retournant à ses origines que le vent hèle au sortir de l’oubli. censée revenir de derrière les ans elle a tournée le dos aux passions romantiques. de haine point juste le point de départ en inflexion douce sur la laine des moutons. puisatière de retour de guerre elle a v
Paré de myrrhe le poing haut il longe les cicatrices le cœur léger en chantant le gris de l’âme saltimbanque de circonstance sous l’ombre de lui-même. œuvrant de la clochette il a ouvert grands les rabats de son ouvrage laissant gercer le rêve des jours à venir offrande perpétuelle à grands renforts de bugle sans l’ombre d’une int
Ce matin il fait beau les oiseaux chantent au loin les autos roulent juste le vrombissement d’une moto. pas de vent la tasse de chicorée trône sur le bloc de papier blanc je pousse le siège sous la table il fait bon frais. la nuit passe reste le jour les lampadaires s’éteignent le camion poubelle arrive dans la rue les parents bougent de l
À grands pas il a marché dans le ciel la tête en bas lèvres contre terre il a vaincu les sortilèges ses petites mains farfouillant l’horizon en recherche de visions. éclos de prime abord au sortir des nuages il a commis le pire l’esclandre et la romance ramassant pleines brassées de quotients d’amour déposés là aux portes du souveni
La vie en rêve et en pensées pose les arcanes de la science de contrainte en contrainte contre la paroi des chiroptères. pendu à même la roche l’autorité personnelle au dessus de la vérité point de croix sur le tissage de l’esprit siège de la fantaisie. médecin de l’âme je suis et opère de synchronicité en synchronicité tel que
Peluche de nuit opérant à visage découvert m’avez permis d’être de guet à contempler plaies et bosses au retour de l’histoire. histoire de mise à l’écart histoire grise de mémoires à terre le nez dans la bouse à contempler plaies et bosses la dernière pluie d'outrages. mêlant le sang et la sangsue avons parcouru l’univers crev
Pensée d’éveil sous un évent andalou fabrique courage à l’enfant de toujours sans permettre au guilledou la pulsion d’une demande en mariage prête à corrompre la douce algarade. fleur de potiron plastronnant au marché du dimanche flûte traversière de rigueur perçant les brumes matutinales à l’encan des profondes vallées consumé