À quatre pattes sur le mont des lumières se voir confier l’analyse des misères du monde pour reclus de métastases susurrer du bout des lèvres l’ordre et la méthode des choses à pourvoir. menuet indécent empli d’images sages ai choisi celle du sancy aux couleurs sépia posée là derrière les barbelés feuille au vent prête à suivre
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la présence à ce qui s'advient
La communication, l'initiation, ne se font pas sur commande.
Ce sont en effet des mouvements privilégiés, providentiels, au cours desquels se produit un dévoilement né d'une étincelle jaillie du frottement de deux âmes.
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Littérature, BD & Poésie
Articles à découvrir
Source soudaine grains de beauté à l’horizon fleurs prenant l’amont de la rosée se joignent pour se consumer sous la pulpe du doigt. in memoriam il n’y eu de beauté qu’affirmation de la personne quand malheur venu la question se posa : « faut-il aimer le corps ou l’âme ? » jeter la liqueur par les pores de l’esprit livre le dési
Musique sphérique de la cornemuse mnésique se tendent les fils de clôture au retour d’une année mûre. sauvages galoches posées sur la roche ai vu surgir au ciel immense un dernier pas de danse. au sortir du four à pain ai ressenti le rien du mégot commissionnaire de notre cher grand-père. debout dès l’aube roulant le papire job pour a
Jeté du lit un matin d’hiver sur la carpette de menus objets de la veille éparpillés sur le lino qui rebique estampillé du regard sage d’avoir vécu ce monde à vivre selon les principes du moment alors que l’orage était là au profond des entrailles. accroché aux rugosités de la paroi j’ai joué de la flûte des vertèbres sur le pa
Au plus bas de terre se trame le passage éprouvé de notre condition coudée magnifiée du bas du pré au contrefort de la comté à repérer l’accès des fibres de l’esprit attrape-chair pour se dire qu’il y a fort à faire dans ce silence cet octave d’au-dessus la portée musicale plongeant dans la lumière doigt de poète arrimé au plu
Les poissons volent au vol à voile du temps mettant à profit les souvenirs d’antan. au gré des vagues lasses d’une pièce d’eau encalminée le vent grignote la chanson des amants de l’esprit. fatigue agreste retenant par le licol le manège des idées de hauteville la dédiée. plaisant ramage du bord de l’eau à la corne d’abondance
L’homme-achab adossé aux livres sacrés fût de tout recours comme chose faîtes ici-bas et pas de conscience en sus à l’effort de penser avant de rassembler les masses anonymes et indifférenciées vers la stupidité intelligente de pourvoir à l’hésitation de principe. ne pas être complice des assassins permettre d’entendre les cris d
À toi qui ne me délaissera jamais tant et tant de paroles dites hautes vagues des brumes de la limagne. pareilles aux lucioles du soir l’une complémentant l’autre nous nous épanouirons aux risques de la demande. et pour que l’horizon s’éclaire s’enveloppant dans la rosée d’une aube sans écho nous serons les deux sœurs au chien e
L’art champêtre une première fois s’est ouvert œuvre détourée en son écrin de verdure à l’intention d’être chose elle-même. quant au plus bas étage vanité colorée de banalité l’école et la société ont envahi le théâtre des significations. que nous soyons touriste ou artiste il est entendu que la vie exige sculpture de po
C’est de moi qu’il s’agit par cette foi ensoleillée en cours de passation frappant de son sceau quelque affidé du mystère. mur murant arzenc d’apcher ressource pour enfant de ferme poussant vaches auburn sous l’aiguillon d’une clavicule dense de l’ordre ésotérique. écrire est grain d’orge s’ouvrant tel cristal de roche sous