Au carroyage des émois aimer plume dérivante procure lumière éblouissante à qui sait donner de la voix. de parcourir ligne de vie augure enjeux ultimes de transformer l’impasse en magie vol au vent de la rime. de couleurs points de mire l’autre est là frissonnant de nature à même encablure de la corbeille emplie de rires. croisillon des
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la présence à ce qui s'advient
La communication, l'initiation, ne se font pas sur commande.
Ce sont en effet des mouvements privilégiés, providentiels, au cours desquels se produit un dévoilement né d'une étincelle jaillie du frottement de deux âmes.
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28/10/2011
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Littérature, BD & Poésie
Articles à découvrir
Un lien entre terre et ciel et du monde la promise de s’élever sportive d’endurance devant l’étincelle du breuvage suprême. un univers ou deux de référence rend le grand jeu possible passage inoculé en seconde naissance avant qu’incarnation humaine ne soustrait la saveur des nostalgies. vrillé sur la mer des passions canot balloté a
Triglyphe ascensionné aux cannelures de bois caressant à sa mesure l’ordre d’exprimer ce qui se meut. privilège des sens à maintenir la vie au sommet de l’esprit le temps d’une pâque éphémère source d’enjambement du tout et du rien. l’aube étincelle d’un sourire épanoui éclat mauve de l’écriture à la plume sergent-major
Finement ficelé aux pensées de l’esprit il se prit les pieds dans le paillasson figure adultérine encline au diapason de peser les traditions à l’aune du printemps sans violence à la viole de gambe sujette à déraison pour conférer à qui de droit l’observance du service de jouer du sentiment sur les cordages du prestige. il y eut il y
Nuit de cire pincée entre mes doigts alvéole des mots caressant l’aube du cri des hirondelles j’ai sommé à point nommé le micro des souvenirs pointe amoureuse de l’arbre à fleurs de darder la maîtrise des ans sur l’horizon souple des circonvenues. pierre à pierre la monstruosité du temps écorchait les mains du parturient sur le ba
De l’estaque au frioul friselis d’un envol que le crissement presse sous la roue caoutchouc du grand bédé. me suis ému d’y retourner pour y voir cendres dispersées énamourer la mer d’une poignée de posidonies. fusain à la main d’un sourire sans mots le fils des sylphes a rayé d’un trait noir le blanc de l’horizon. au point de
Cupule de la main à l’avenir incertain sur le tard je vous expliquai que le temps était à l’éternité le maître permanent telle intelligence de l’instant. soif du moment d’expression avons appréhendé l’intuition pour que « l’étant » n’être pas quand « l’étant pas » est sans défaillance et sans obscurité. homme des re
Une parole plus monstrueuse que la plus aimée. analyse en trente neuf poèmes œuvre en cours. reste la compagne du poète elle s’endort avec lui. un portrait à l’économie pour lecteur informé. un poème liquide à transiter dans la venelle. filtration des commentaires massive attaque. lèvres incorruptibles braquées sur la démesure. que
Porte ouverte sur demain patère pour habits d’antan rien ne valait plus que ce feu en milieu de prairie croquant hurlant les chants de jouvence des anciens aux visages creusés. c’est alors que jaillit l’homme au manteau de cuir l’esprit de la nuit profonde graillant de sa voix rauque les brûlots assemblés près de l’enceinte sacrée
De véritables châteaux se sont invités sur le sable choix gracieux des offres de la nuit. populeux et prospères de la fête à relever ont enquillé la lune. seconde jeunesse en instance d’être dans le feuillage noir. longue suite des âges effaçant de la paroi la toile de jouy des ancêtres. l’air fortifiant et léger parade aux cornards