Pleurs de gousses à mi-mur de l’abri murmure de l’orgue de barbarie faisant plainte fraîche sous ma fenêtre pour abandonner graines de jujube accolées sur le parpaing rocaille quête au jour le jour de la liane du savoir dire. le monde est là donnant à penser qu’écrire est au cœur des choses silencieuses vide où contempler le devenir
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la présence à ce qui s'advient
La communication, l'initiation, ne se font pas sur commande.
Ce sont en effet des mouvements privilégiés, providentiels, au cours desquels se produit un dévoilement né d'une étincelle jaillie du frottement de deux âmes.
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28/10/2011
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Littérature, BD & Poésie
Articles à découvrir
De la mer sans bornes du temps j’ai suint rides sur l’eau l’opacité de cette vie aux traces inconnues espace illusoire des nuits de pleine conscience à rassembler du bout des doigts le juste fait de progrès et de « régrés » sans l’ombre d’une astreinte. l’histoire est douce à qui commence par le ruisselet de l’enfance peigné
Il fallait que je me protège et maintenant je me déleste. ma gueule elle a mille ans j’ouvre et ferme mes yeux comme je veux. à fleur de terre je tourne encore. une herbe verte en guise d’oreille. je croque les petits cailloux de l’allée allez vous faire voir ailleurs. j’ai embrassé le monde pour savoir qui de lui ou moi s’éveillera
J’invite la vérité à se tenir fermement au fermoir des boîtes à claques. à me dire que le risque est de penser que la vie laisse prendre sa place. à marcher pour s’alléger jusqu’à contempler le devenir de l’autre. grande liberté à éprouver crée cet espace intérieur où convenir que la voie est ouverte à tous. que le monde est
Au plein-emploi de soi par une nuit sans lune dons l’ombre-père ignorer la terre-mère toc-toc fait l’enfant sur l’ustensile de fer blanc de ses parents brusquerie amicale à la coque de bois dur tryptique strangulé par l’ordre et le désordre s’échapper vite des grappes grouillantes suspendues aux voûtes captation cerclée avec une p
Missel allumé flamme de l’âme portant à la nuit par devers soi le coup fatal d’une entente à deux sous à partager l’ombre d’une tenaille ferme sous l’auguste présence de l’image sainte dardée regard céleste entre les boiseries de la sacristie manière d’offrir une ouverture grain de sable babillant à mesure d’un jeu de cour
Des voyageurs nous disent que les moutons sont bleus que de l’eau chaude jaillit du puy de dôme que le sol volcanique recèle le magma. l’œil me dit que l’océan n’est pas loin que la ligne droite entraîne par son poids la rondeur des formes vers de déroutants paysages. marcher en expirant intensément comme on se mouche près de l’é
Métaphore ridicule de l’arbre rassemblant au crépuscule les oripeaux de la foi croix encerclée de toute part par la balustrade de fer forgée à la peinture écaillée d’une rouille raclant la paume de la main. filles vierges rassemblant les derniers effets d’un soir de fête à ne boire l’alcool que du bout des lèvres alors que le roi
Il pleuvait les roses étaient à la fenêtre tout semblait en place rejouer la scène était une gageure par milliers les traces s’effaçaient dans les grognements de l’océan. le moussu de la mer eclatait de bulles d’air aux yeux ouverts endimanchés nous allions le long de la grève recueillant les paquets de neige fondant au contact des v
Ensuite sur un banc de sable blond le regard échoué vrillant le temps des saisons sans rapport avec l’instant passera outre les joyeusetés d’une fin d’année. flottent les navires d’antan hors de cette bouche aux lèvres pincées abreuvez-moi de l’élixir d’amour gentes de la comté. du profond de l’ombre le martelage incessant des