Phénoménologiquement, notre œil n’est qu’un intermédiaire. il n’est jamais neutre. il voit — et surtout regarde — avec une intentionnalité propre celle de la conscience, ce lien vivant entre le corps et l’esprit. ainsi, il ne perçoit que ce qu’il « veut » voir, bien loin de l’œil qui verrait tout. peut‑être saura‑t‑i